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La liberté est un droit fondamental pour les animaux

brève description Pourquoi la liberté est-elle si importante ? La loi La liberté constitue le premier thème dans l’énonciation des dr...

Les animaux ont-ils des droits ?


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Quelle base permet de donner des droits aux animaux ?

Les animaux ne peuvent s’exprimer qu’indirectement en cas d’abus. Par conséquent, il nous revient de répondre à cette question. Les concepts susceptibles de former la base des droits des animaux sont : leur valeur intrinsèque, leur bien-être, le respect, la liberté, l’égalité, la compassion. Bon nombre de ces concepts semblent appropriés mais peut d’entre eux conviennent à la réalité.

Nous allons maintenant tester l’exploitabilité de chacun de ces concepts selon un certain nombre de principes.

1 La formulation des droits des animaux devrait être un concept exploitable et pratique pouvant être légalement revu,
2 Les droits des animaux doivent profiter à tous les individus, y compris toutes les espèces sauvages et d’élevage, à savoir : les animaux domestiques, mammifères mais aussi insectes,
3 Considérant la diversité de ces espèces, nous devrions prendre en compte leur nature particulière,
4 Les droits des animaux s’appliquent aux personnes et elles devraient y faire appel,
5 La mort tient une position distincte dans les droits des animaux : le massacre, la chasse par des experts pour la gestion de la faune et la pêche professionnelle. Les règles devraient être renforcées pour assurer une mort rapide et sans douleur, qui doit servir un but (contrairement à la prise excédentaire de poisson dans la pêche) Cela s’applique aussi aux meurtre de vertébrés néfastes qui ne pourraient être stoppés.
6 Le droit de l’espèce surpasse le droit de l’individu (si par exemple une plante ou un animal se trouve en voie de disparition, on ne devrait pas avoir le droit de les déranger). Une certaine espèce (par exemple une truie ou un saumon) a le droit de ne pas être produit ou élevé en surnombre pour l’exportation. Cette production de masse est indigne d’un animal et est destinée à satisfaire plus que nos besoins essentiels.

Est-il possible de concevoir un principe fondamental judiciaire satisfaisant et pouvant être adéquatement employé ?

Parmi les options qui pourraient fonctionner, on trouve l’application d’un même principe pour les droits des hommes et ceux des animaux, c’est le droit à la liberté.
La liberté est un concept paradoxal : définir la liberté c’est la nier. Il faut formuler des limites claires du début à la fin, sinon le concept ne peut être exécuté. La meilleure façon d’employer le concept de liberté est de décrire toutes les situations qui frustrent la capacité d’un animal à être libre.
Le fait de fixer des limites s’applique à la fois aux humains et aux animaux. C’est par conséquent un concept puissant. Il faut non seulement prendre en considération le minimum standard de la liberté d’un animal mais aussi les limites physiques (par exemple les clôtures).

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